A Saint Etienne,
on parle de Cellaïc
sur le Progrès du
vendredi 4 février 2022.

Notre premier café deuil
a eu lieu le 5 février 2022
à la brasserie de Maitre Kanter
à Saint Etienne.

Les échanges
ont été nombreux et de qualité
dans une ambiance chaleureuse.

La fin de vie,
la mort,
le deuil
sont des sujets tabous dans notre société.

On en parle un peu entre amis, dans des associations,
des groupes de parole.
On se dit :
« Je ne veux pas en parler »,
« Pourquoi en parler, ça ne va pas changer les choses »
Et pourtant, le besoin d’en parler est là !
Et ne pas en parler est une douleur !

Un café deuil ?
Pourquoi ?

Dans les mois à venir …

Nous organiserons
d’autres cafés deuil .
Tenez vous informés !


Un « café deuil ?

Quelle idée !
Pour quoi faire ?

Pour oser parler,
Pour oser écouter parler du deuil.
Qu’il s’agisse de la mort d’un proche, ou de toute autre perte douloureuse, séparation, maladie.

Les situations de chômage, de déménagement, de mort d’un animal, de départ en retraite sont aussi des renoncements et des pertes qui renvoient au même cheminement intérieur que le vécu de la mort d’un proche.

Il n’y a pas de thème imposé.

Le moment se crée à partir de ce qui émerge et que la parole sur la mort se libère des discours exclusivement thérapeutiques ou institutionnels.

Le café deuil : C’est le temps
des témoignages personnels bâtons rompus.


Le concept du café deuil a démarré en Suisse, puis a essaimé jusqu’à Los Angeles, Bruxelles, Québec, Londres et Berlin.

Il est repris en France à Paris, puis dans les grandes métropoles.

Un café deuil ?

C’est quoi ?

Chacun participe librement et respectueusement.
L’événement est gratuit.

Chacun est soumis à l’obligation de consommer une boisson.


Un café deuil est un lieu

Pour se retrouver, pour sortir du silence,
pour exprimer ce qu’on a sur le cœur.

Échanger des pleurs, des rires,
mettre des mots sur des émotions,
ça fait du bien !

Ce n’est pas une démarche thérapeutique.

Un café deuil ?

Comment ça se passe ?

Les démarches sont diverses, variées

Il y a ceux qui veulent parler
de la mort d’un proche,
d’autres de leur propre mort.

Il y a ceux qui ont frôlé la mort,
d’autres en ont peur
et n’en n’ont parlé à personne.

Il y a aussi ceux qui ne peuvent en parler,
qui viennent pour se sentir moins seuls,
y chercher du réconfort !

Il a ceux qui ne comprennent pas que
la perte d’un emploi, d’un déménagement, le départ à la retraite, les rend si mal.


Ce qui surprend, ces rencontres sont loin d’être funèbres.
Aborder le thème de la mort et de la perte revient à parler de la vie et de notre attachement à la vie.