Le deuil est toujours celui d’une partie de soi.

logo BFPDr Yves Claude Blanchon

Pédopsychiatre, psychothérapeute,
Secrétaire de la Bibliothèque Francis Pasche

L’un des paradoxes de notre société occidentale est qu’on n’a jamais autant écrit d’essais et d’ouvrages savants sur la mort, et que les endeuillés n’ont jamais été aussi seuls pour y faire face.

Les rituels sociaux qui entouraient traditionnellement la mort ont presque entièrement disparu. L’homme moderne est comme le disait JP Sartre  » condamné à être libre » pour tout ses grands choix existentiels. Il n’y a plus pour beaucoup d’entre nous de repères collectifs ou de rituels religieux pour encadrer une situation de deuil.

Il reste une souffrance privée assortie d’une injonction à caractère médical mais aussi légèrement moral : il faut faire son deuil.

L’expression « travail de deuil » est employée à tout propos, je dirai à tord et à travers aussi bien pour la mort d’un proche ou la perte d’un idéal que pour la frustration d’un projet de vacances, d’un achat ou d’une envie.

Ce travail conscient de deuil dont parlent les médias est-il le même que celui dont parlait Freud qui désignait, par ce terme, un processus intrapsychique complexe, en grande partie inconscient ?

Ce qui pourrait apparaître comme un simple changement d’article de « travail DU deuil » en « travail DE deuil » n’est pas anodin car il met le travail de deuil conscient en premier en lieu et place d’un deuil qui inconsciemment se mettrait en travail. J’y reviendrai.

Je tenterai ici de défendre deux propositions :

  • La première est qu’il n’y ne peut y avoir deuil que d’un objet d’amour perdu. Objet d’amour et/ou de haine tant la haine n’est que le verso de l’amour, une simple variation de l’attachement et souvent le plus difficile à se déprendre.
  • La deuxième proposition que je vous ferai est que le deuil est toujours celui d’une partie de soi, cette partie de nous-mêmes qui restant attachée à l’objet subit un arrachement dont les chirurgiens comme les psychiatres savent bien que ce sont les plaies les plus délicates à suturer.

En conclusion j’essaierai de vous dire ce qui me semble être un préalable à un éventuel accompagnement thérapeutique de l’endeuillé chronique terme que je préfère à celui de deuil pathologique..

 

1) Il n’y a de deuil que d’un objet (d’amour) perdu.

Ecoutons Alphonse de Lamartine nous faire part de ses « Pensée des morts »(5).

A chaque situation le poète a l’intuition de nous signifier les caractéristiques de la perte

C’est l’ombre pâle d’un père
Et la nature du lien qui unissait l’endeuillé à la personne disparue
Qui mourut en nous nommant ;

« C’est une mère ravie
A ses enfants dispersés,
C’est une jeune fiancée
Qui, le front ceint du bandeau,
N’emporta qu’une pensée
De sa jeunesse au tombeau ;

C’est un ami de l’enfance,
Qu’aux jours sombres du malheur
Nous prêta la Providence
Pour appuyer notre cœur ;

C’est une sœur, c’est un frère,
Qui nous devance un moment…
C’est l’ombre pâle d’un père
Qui mourut en nous nommant.

Pointons cette confirmation en fin de vie de la dénomination paternelle originaire comme Chantal Frere-Artinian nous l’a montré tout à l’heure, pour la dyade maternelle des origines.

Freud et le travail inconscient du deuil

Ce terme et ce concept de travail du deuil nous le devons à Freud.

Dans le seul article où celui-ci parle du « travail du deuil », ce n’est pas le deuil en lui- même qui l’intéresse mais la compréhension psychopathologique de la mélancolie : « Nous allons tenter d’éclairer l’essence de la mélancolie en la comparant avec l’affect normal du deuil.»

Comme il l’avait fait pour le rêve ou les actes manqués, Freud utilise la compréhension de mécanismes normaux du fonctionnement psychique pour élucider un état psychopathologique : la dépression sévère du mélancolique.

Le deuil est bien un mouvement psychique normal.

Il nous montre bien que ce qui est pathologique, ce n’est pas le deuil en lui-même mais certaines formes que pourra prendre la tentative de guérison que met en place la personne endeuillée.

Mais déjà il nous avertit : Le travail inconscient du deuil est « un travail intérieur, inconnu de nous ».

Ce n’est pas nous qui avons à faire notre deuil comme on le va répétant à tout propos. C’est au processus de deuil de se mettre en travail en nous, comme on le dit en obstétrique de l’accouchement qui se met en travail.

C’est un lent processus de décondensation qui nécessite l’usage temporaire de mécanismes de défense comme le clivage des affects et l’idéalisation de l’objet perdu, qui nous empêche transitoirement de prendre en compte les affects négatifs ou le ressentiment que l’on pourrait éprouver.

Nous abordons donc le deuil dans une optique dimensionnelle où toutes les nuances de la souffrance humaine vont trouver leur possibilité d’expression du plus normal au plus « innélaborable ».

La tristesse de l’endeuillé n’est pas une dépression même si elle peut contribuer au déclenchement de celle-ci chez un dépressif et même si elle peut « s’éterniser » en revêtant diverses formes au cours de la vie. Je parlerai, dans ce dernier cas d’endeuillé chronique plutôt que de deuil pathologique préférant la singularité du sujet aux classifications nosologiques.

 

Ecoutons le témoignage d’un « vieil orphelin », titre d’un ouvrage de Serge Moati7, qui témoignait ainsi , en 2013, dans le Huffington Post:

« J’ai soixante-sept ans. Et j’ai onze ans. On a toujours l’âge de son deuil. L’inconscient ne vieillit pas. C’est déjà ça. Mais c’est angoissant.

Aujourd’hui, donc, papa et maman meurent. Comme ils l’ont fait en 1957. Un sacré mauvais coup. Ils m’ont laissé seul sans même un dernier regard et encore moins un mot d’au revoir.

Onze ans : je n’avais, quant à moi, pas réussi à pleurer. Yeux secs et cœur de pierre. Et puis, je me sentais coupable : c’était de ma faute s’ils m’avaient abandonné. Je n’avais pas dû être assez aimable à onze ans.

Je ne le suis toujours pas à soixante-sept ans. C’est pour ça qu’ils partirent en un long voyage du côté de la mort et qu’ils ne sont toujours pas revenus à l’heure où j’écris ces lignes.

J’ai soixante-sept ans. J’ai onze ans. Rien ne s’arrange. Jamais. Je suis l’enfant que j’avais été… Je suis un « vieil orphelin ». »

Serge Moati intitule son article : Le travail de deuil : vaste supercherie8 !

Je suis en cela d’accord avec lui. Mais qu’en est-il de l’inconscient travail du deuil ?

Comment le deuil s’y est pris, s’est mis au travail en lui inconsciemment pour lui permettre de survivre psychiquement à cette séparation.

Même s’il pense n’avoir pas pu faire son deuil tel qu’on le conçoit aujourd’hui c’est à dire comme un oubli aussi analgésiant qu’insensé  » sur le modèle du condescendant « tu oublieras » renvoyé aux adolescentes victimes d’un chagrin d’amour… dans son témoignage il nous montre que le deuil, inconsciemment en lui, a bien fait son travail sous la forme d’une incorporation des qualités paternelles.

« Parfois, on réussit, à transformer le malheur en destin, la catastrophe en légende… Bref, j’ai gardé au chaud, au fond de moi, l’enfant de onze ans. Le cœur de l’étoile palpite.

Henry, (c’est moi !) est vivant. Serge (celui que je suis devenu!) à force d’imiter son père a pris son prénom, l’a dévoré et a grossi exagérément. Comme lui. Socialo : comme lui. Franc-mac : comme lui. Mais pas héros de la résistance, dommage… Tant pis : les deux, Henry et Serge, vivent ensemble, coexistent plutôt.»

2) Le deuil est toujours celui d’une partie de soi

Retrouvons Alphonse de Lamartine :

« Tous ceux enfin dont la vie
Un jour ou l’autre ravie,
Emporte une part de nous, »

A ce propos, je voudrais vous faire partager un deuxième témoignage à travers deux livres de Georges Perec9 : La disparition et W ou le souvenir d’enfance.

Vous connaissez probablement « La « Disparition9 » paru en 1969, ce livre étrange de Perec dans lequel une lettre a disparu : la plus fréquente de la langue française : le « e ».  Nous allons voir que ce n’était pas pour l’auteur un simple exercice de style pour reprendre le terme de Raymond Queneau, fondateur de l’OULIPO dont Pérec faisait partie.

Georges Perec est né le 7 mars 1936. Ses parents, Icek et Cyrla Perec, sont tous les deux des juifs d’origine polonaise. En 1939, son père s’engage dans l’armée française et décédera en 1940 après avoir posé le pied sur une mine. Pour sauver la vie de son fils, sa mère envoie Georges âgé de 6 ans rejoindre sa tante Esther en zone libre à Villars de Lans. Elle-même ne parviendra pas à quitter à Paris et sera déportée à Auschwitz en 1943. Il ne la reverra jamais. Le petit Georges sera alors adopté par sa tante et son mari.

Un deuxième livre de Perec est à cet égard intriguant : « W ou le souvenir d’enfance10» paru en 1975

C’est à la fois un récit fictif (?) et une autobiographie. Les chapitres impairs écrits en italique, sont dédiés à la fiction et alternent avec les chapitres pairs autobiographiques écrits en caractères romains.

Le premier récit, a été rédigé par Perec durant son adolescence et débute comme un récit d’aventures. Drôle de fiction pour un écrit d’adolescent, où il est question d’usurpation d’identité, d’enfant mutique, d’une mère qui croyant protéger son enfant l’envoie à la mort et d’une île concentrationnaire : W, où le sport est le programme idéal obligatoire jusqu’à la torture et la sélection naturelle. A cette époque, l’adolescent est censé ignoré que sa mère est morte au camp d’Auschwitz.

La partie autobiographique tente de raconter, comme le titre l’indique, les souvenirs d’enfance que l’auteur ne parvient pas à retrouver. « Je n’ai pas de souvenirs d’enfance ». D’abord Perec retrace ses six premières années, alors que ses parents étaient encore en vie. Ses souvenirs sont flous et confus, il doit s’aider de photos pour décrire le visage de ses parents. Cette partie se termine par la séparation d’avec sa mère, sur le quai de la gare.

Ensuite l’auteur est plus prolixe en souvenirs mais ce ne sont pas directement les siens. Ce sont ceux que sa tante et sa cousine ont pu lui raconter. On quitte l’enfant à la Libération, alors qu’il regagne Paris avec sa nouvelle famille.

Au printemps 1970, juste après la publication de la disparition, Perec formule le désir d’écrire cette autobiographie. Cependant, il ne parvient pas à l’écrire. Il éprouve une sorte de blocage lorsqu’il s’agit d’évoquer son enfance. C’est alors qu’il entame une psychanalyse dont il ne fera que donner les dates de début et de fin dans « Penser-Classer ».

On peut penser que cette thérapie l’a aidé à venir à bout de son projet puisqu’il reprendra l’écriture du livre en 1974 et l’achèvera en seulement quelques semaines.

Notons qu’il fait l’impasse sur ce qui est certainement son non-souvenir d’enfance le plus décisif : l’arrachement d’avec sa mère. Deuil impossible d’une personne disparue sur lequel Michel Debout attira notre attention.

Notez déjà la formulation en positif « son non-souvenir d’enfance », figuration en positif du manque sur lequel je vais revenir qui n’est pas l’absence de souvenir mais l’impossibilité de se souvenir.

Il ne peut raconter ce qui est l’événement le plus douloureux de sa vie que de plus, pendant son enfance, personne ne mentionnait. De son enfance, Perec dira un jour, sans employer le JE: « Tout ce que l’ON sait, c’est que ça a duré très longtemps, et puis un jour ça s’est arrêté.».

C’est dans ses silences, ses blancs, que l’on comprend sa détresse. « J’écris parce qu’ils ont laissé en moi leur marque indélébile et que la trace en est l’écriture. » « L’écriture est le souvenir de leur mort et l’affirmation de ma vie. »

Et on finit alors par se demander si La Disparition9, dont il fait l’énigme de son livre, n’est pas finalement, moins celle de la lettre E, que celle de EUX, ses parents.

 

3) Préalables à une possible thérapie de l’endeuillé chronique.

Il arrive que son travail, le deuil ne parvient pas à le faire, laissant le sujet dans une situation d’endeuillé chronique.

Comment penser la place de cet objet perdu, cette cicatrice, en nous, du lien à la personne disparue qui nous a été arrachée ?

Comment comprendre en quoi cet arrachement peut empêcher le sujet d’aimer et quelquefois de supporter d’être aimé ?

Comment peut se perlaborer cette souffrance pour lui permettre de réinvestir les êtres et les choses ?

C’est là qu’un jalon peut nous aider à penser cet arrachement : la conceptualisation de l’objet- a, que Jacques Lacan considérait comme sa seule invention.

L’objet a est le positif de « ce qui manque », un manque impossible à dire, un manque que le sujet arrivant en analyse cherche à compléter.

Lacan postule que c’est cet objet-a qui est la cause du désir, en renversant la perspective habituelle qui situe l’objet comme visée du désir.

Qualifié en positif au sens photographique, ce qui manque à être, ce qui s’absente de la psychisation peut paraître un paradoxe tant on suppose spontanément au manque un statut négatif.

Pour comprendre ce paradoxe du psychisme humain je vous propose de nous appuyer sur les œuvres d’un cinéaste et d’un poète pour essayer de se représenter cette aveuglante absence.

Une image d’abord avec Ermanno Olmi et son beau film de 1978 : L’arbre aux sabots.

Dans l’Italie rurale d’avant la première guerre mondiale, un paysan coupe un bouleau dans une allée pour faire des sabots à son fils. Il cache soigneusement la souche en l’ensevelissant sous la terre et les feuilles du talus. Mais l’absence de l’arbre dans la rangée désigne au régisseur son forfait qui précipitera son exil et sa ruine. Belle métaphore de l’aspect positif quasi palpable du manque. L’endeuillé chronique comme le régisseur ne voit plus que l’arbre qui manque.

C’est la même problématique que pressent Lamartine quand il écrit  » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »

Je parcours tous les points de l’immense étendue,
Et je dis : « Nulle part le bonheur ne m’attend. »

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !

L’absence par sa douleur dépeuple le monde de l’endeuillé chronique. Le cri du cœur du patient de Chantal Frere-Artinian : « Mais je ne le verrai plus  » , empêche l’endeuillé de voir, d’entendre, de prendre en compte la présence des autres avec lesquels la vie, l’amour tout risquerait de redevenir possible. Combien d’enfants, de conjoint, de frères de sœurs d’amis qui nous témoignent avoir vécu ce sentiment d’être transparent pour un proche endeuillé comme l’étaient devenu, pour le régisseur, tous les autres arbres de l’allée.

Toute l’œuvre de Modiano porte la trace de ce manque qui alimente sa recherche au sens proustien du terme. Ses derniers ouvrages se déprennent de plus en plus des souvenirs-écrans qui constituaient la trame énigmatique de ses récits au profit de livres donnés par lui-même comme véritablement autobiographiques. C’est ce travail de la mémoire, qui n’a pas échappé aux jurés du prix Nobel de littérature, dont l’indécision, les allers-retours sont la marque, le chiffre, de Modiano dans sa parole comme ses écrits.

De même, Anne Berest, dans Les Inrocks, du 15-10-2014, nous livrait la compréhension qu’elle peut avoir actuellement, à partir de sa lecture des romans de Modiano, du comportement de sa mère qu’enfant, elle voyait pendant des heures retourner documents et photographies sans en comprendre les raisons en recevant pour seule explication « ce sont mes souvenirs ».

Ce qui rend le travail du deuil impossible

  • c’est l’impossibilité de reconnaître cette part de nous-mêmes indélébilement attachée à cet objet d’amour que le deuil nous a arraché pour toujours.
  • c’est le déni du manque issu de l’insupportable souffrance que cause cet arrachement d’une « part de nous »,

De nos objets d’amour, il n’est ni possible ni souhaitable d’en faire le deuil comme on le dit aujourd’hui pour des objets de consommation dont il faut bien parfois se déprendre.

Encore que même pour ceux-ci cette déprise n’est guère évidente quand ils sont « affectés » de souvenance, ou quand il s’agit de ces animaux que l’on dit domestiques et que Lacan écrivait d’hommestiques.

Le travail DU deuil, le travail que le deuil va devoir accomplir inconsciemment, va donc consister en cette perlaboration du manque qui redevenant tolérable n’aura plus à être dénié et permettra de ce fait au désir de resurgir où s’installait une dépression chronique mais dont il convient de ne pas oublier qu’elle est paradoxalement antalgique puisqu’elle masque l’arrachement d’une part de notre âme.

L’endeuillé va pouvoir à nouveau investir des humains, des idéaux et des projets de vie sans que cela ne réveille trop vivement la douleur et la culpabilité d’un moment d’oubli, qui imposait un scotome et un silence de mort à tous.

Dans la clinique, contrairement aux offres de complétude proposée sous toutes les formes dans notre civilisation consumériste, l’épreuve du deuil, quel qu’il soit, nous ramène à notre dépendance narcissique des autres :

  • de ceux qu’on aime et qui nous aiment,
  • de Ce que l’on aime et qui nous fait espérer,

c’est-à-dire :

  • notre besoin d’aimer et d’être aimer,
  • notre « désir d’un désir » à notre endroit

Tout ce qui constitue paradoxalement notre vulnérabilité, notre fragilité mais aussi notre humanité.

 

Selon Freud, le mélancolique, comme celui que j’appelle, ici, l’endeuillé chronique, sait sûrement « QUI il a perdu mais pas CE qu’il a perdu en cette personne » ; Ce qu’il a perdu de lui-même en perdant cette personne.

L’objet a de l’endeuillé, reste chroniquement innommable (pensez à Samuel Beckett)

Pour cerner dans la pratique thérapeutique le destin de ce manque chez l’endeuillé chronique qui est, de fait, exclu de la symbolisation, la position de l’analyste, dans le transfert, s’origine de cet objet a, c’est-à-dire la trace «révélée» (je poursuit ma métaphore photographique ) de l’objet qui est venu à manquer, pour le faire exister dans le transfert et ainsi permettre que se mette en route un véritable travail du deuil.

L’offre du psychanalyste n’est donc pas une offre de réparation, de recouvrement, mais une proposition de perlaboration.

Raymond Cahn distinguait à cet endroit les thérapies « découvrantes » par opposition à toutes les autres qu’il qualifiait de « recouvrantes » et qui, dans le cas des deuils impossibles, risquent, à mon sens, de n’être que « cautère sur jambe de bois ».

Bibliographie